(E. Monet/N. Bonniere)
L`amertume mutile nos efforts
Mielleusement de prime abord, alors
Tout en haut des cimes
Nos vices se d飩meraient encore
Nous dessinent quand l`herbe nous d鶯re
De sommiers l⣨es en lattes rances
D`鴲eintes vives en ultime indiff鲥nce
Lassitude au charme ind鬩cat
Plaisirs monocordes et des joies monotones
Nul doute ne prime
Quand les envies suppriment les remords
Nous d鳩rent quand l`herbe nous d鶯re
De sommiers l⣨es en lattes rances
D`鴲eintes vives en ultime indiff鲥nce
D`artifices arrogants en soldats playmobil
D`acides attouchement en gestes si malhabiles
Draps secs et perverses ont gout頭on sang
Sans autres sentiment
Songes et paroles de bois
Ne trouvent aucun 飬at
Que des promesses salies